Historique

1994...
d5_dominique tessier.jpgDre Dominique Tessier, Dr Steve Di Tomasso, Dr Gilles Martel, Dr Jean De Serre et Dr François Laroche

L'Éducation médicale continue sous toutes ses formes, est certainement la priorité de la Section Québec du Collège des médecins de famille du Canada.
En collaboration avec la Corporation professionnelle des médecins du Québec et la Compagnie Merck Frosst, nous avons lancé, en février dernier, la Phase II du Projet sur la relation médecin-malade: « La bonne distance »portant sur l’art, la science et les limites de cet outil extraordinaire incluant l’éthique et l'intimité. Cet atelier d'une heure trente nous est apparu très différent du projet proposé au National par la Compagnie Miles. Comme la bonne relation médecin-malade est un des quatre grands principes de la médecine familiale, il est incontournable que nous appuyions toutes les formules de qualité sur ce sujet.


Le Projet SIDA, phase III va bon train. Il débutera officiellement à l'automne 1994. Le projet concernant la lutte contre le tabagisme roule très bien et quelques autres projets sont en voie d'élaboration.

Remise des certificats
Depuis plusieurs années la section Québec souhaitait remettre elle-même les certificats aux nouveaux certifiés. Dre Dominique Tessier a ré-ouvert le dossier et cette demande a été renversée par l’exécutif national pour des raisons de non-faisabilité. Suite à cette décision, il est suggéré de souligner la présence des nouveaux gradués de façon spéciale et peut-être de leur remettre une épinglette. C’est depuis le 6 octobre 1994 que nous avons maintenant un cocktail pour les nouveaux certifiés.

Nous devons recruter au sein du Conseil d’administration afin de combler les nouveaux postes régionaux qui sont très importants.

Hausse de 150 % des frais de scolarité
Les résidents du Québec se sont vus imposer une augmentation des frais de scolarité de l'ordre de 150% (de 1200$ antérieurement à plus de 2500$ par année). La F.M.R.Q. a contesté devant la Cour supérieure le tarif des droits de scolarité exigés et le jugement rendu le 6 juin fut en leur faveur (c'est-à-dire le prix de l'année précédente indexé de 1.9%). Mais les quatre universités visées par ces procédures judiciaires ont interjeté appel de ce jugement devant la Cour d'appel du Québec. Cette dernière se prononcera sur l'issue de cette affaire dans un proche avenir. Présentement on sollicite les signatures des étudiants afin qu'ils déboursent la rétroactivité si les universités gagnent leur point dans le futur. Les étudiants sont incités à ne pas signer cette lettre. Cependant, dans le futur, ils seront augmentés de 10%.

Assemblée scientifique annuelle conjointe nationale et provinciale pour 1995
Dre Tessier est réticente face à une ASA conjointe principalement parce que la Section Québec doit tenir des élections et des réunions lors de l'ASA. De plus, l'ASA nationale reste avant tout anglophone même s'il y a un système de traduction simultanée. Avant de prendre une quelconque décision, il faudrait savoir ce qu'on entend exactement par "conjointe". Comme notre Assemblée scientifique annuelle représente la principale activité de la section, elle devrait rester indépendante de l'ASA nationale.

Saviez-vous qu’à l’époque le choix du directeur général du CMFC se faisait avec le support des sections et Dre Dominique Tessier suggère que la personne qui remplacera Dr Perkins soit capable de bien s'exprimer en français. Tous sont d'avis que la personne choisie fasse preuve de leadership et d'ouverture d'esprit face aux cultures des différentes provinces. Préférablement, ce sera un médecin de famille reconnu, intègre, capable de travailler en équipe qui aura une certaine expérience de gestion. Est-ce que nous avons été entendus? Deux décennies plus tard...

La sélection du/de la récipiendaire du Prix Nadine St-Pierre: se faisait tôt le premier matin de l’ASA. En 1994, le jury était composé des docteurs Tessier, De Serres, Martel plus un membre inscrit au congrès.

Au conseil d’administration de l’automne il a été proposé d’augmenter le personnel de secrétariat et d’établir des descriptions de tâches. C’est Mme Debbie Greene qui a été embauchée à temps partiel.

d5-Claude Renaud.jpgLe Dr Claude Renaud, directeur des affaires professionnelles au CMFC est un très bon allié pour nous aider sur les dossiers de langues et de l’adhésion. À l’automne 1994, il nous informe que le désistement des membres est plus grand au Québec que dans les autres provinces. L’une des principales raisons c’est qu’au Québec 10 % du revenu d’un médecin de famille vont directement aux frais d’adhésion des associations obligatoires au Québec. (CMQ et FMOQ).

C’est à l’automne que la section québécoise a mis à la disposition de ses membres le service 1-800 sans frais. Plus de 40 ans après sa fondation.

d5-Jean De Serres.jpg
Dans son allocution, 4 octobre 1995 comme nouveau président le Dr Jean De Serres dit que les principales situations qui caractérisent la Section du Québec sont le recrutement difficile et les services aux membres. Il faudrait faire connaître un peu plus le Collège qui n'est pas la Corporation ni la FMOQ. En effet, le Collège est voué à la défense des quatre principes de base de la médecine familiale, dont la qualité des soins. Au Québec, ce principe est parfois méconnu.


MAINPRO: Il a été décidé de repenser les crédits d'études et le maintien de la certification. En 1993, un comité avait été formé pour réviser la certification. Le comité s'est réuni plusieurs fois depuis et a préparé un document à présenter à la réunion du prochain Conseil d'administration national. Il en ressort que chaque section a des besoins spécifiques; la Section de l'Ontario bénéficie de sa situation géographique. Au Québec, nous sommes différents à cause de l'implication de la FMOQ. Depuis 1985, il y a complémentarité entre la FMOQ et le Collège; la compilation des crédits d'études se fait par l'informatique de la FMOQ, ce qui n'existe pas dans les autres provinces. Depuis juin 1994, la FMOQ est très bien structurée pour standardiser les crédits d'études au Québec. Les autres provinces fonctionnent selon les règles du Collège qui sont très difficiles à suivre. Au niveau national, il semble y avoir un consensus en ce qui concerne un déboursé de 25.$ pour les frais administratifs encourus lors d'une demande d'accréditation. Cette mesure risque de nous faire perdre nos membres au Québec. C'est ce que nous devrons expliquer au Conseil d'administration et proposer que chaque section prenne ses propres décisions dans ce dossier.

À cette époque c’est le trésorier qui était responsable de la gestion des employées.

d5_Micheline Guilbault p 4.jpgLeur évaluation, descriptions de tâches, etc. Mme Yolande Harpin succède à Mme Debbie Greene, elle exécutera les tâches de base et assistera Mme Micheline Guilbault.

Saviez-vous qu’avant 1995, la section des résidents se nommait Groupe des membres associés (GMA)?


 


1995
d5-Jean De Serre-2.jpgSous la présidence du Dr Jean De Serre, il nous informe…

Qu’à la dernière assemblée générale a adopté une modification à notre constitution pour porter à 2 ans la durée des mandats des présidents. Cela nous semble nécessaire pour améliorer l'efficacité de notre administration et permettre à nos leaders d'établir une collaboration avec d'autres organismes (FMOQ, CMQ, etc.)

« Comment améliorer le système de santé en minimisant les coûts? »
La réponse semble unanime: chaque patient doit avoir son médecin de famille, ce dernier pouvant offrir un suivi adéquat puisqu'il le connaît. Il ne faut pas oublier que le ratio est 1 médecin/1,000 habitants. Il faut se souvenir également des quatre principales composantes de la médecine familiale: habiletés cliniques, continuité, globalité et qualité des soins (relation médecin/patient) et implication dans la communauté qui nourrit et stimule ces composantes.

Nous vivons au Québec dans un contexte d’incertitude face à la réforme du système de santé qui est en cours. Nous avions longtemps discuté la nécessité de nous impliquer davantage dans les débats et les décisions concernant la médecine familiale, de même que l’importance d’augmenter notre visibilité auprès des membres.   Notre action s’est faite dans ce sens. Nous avons rencontré la direction de la FMOQ pour discuter d’une collaboration entre le CMFC national, la Section Québec et la FMOQ concernant les crédits de FMC et la publication de modules d’autoapprentissage. Le Collège des médecins du Québec a une nouvelle administration qui veut s’impliquer dans la définition du rôle des médecins de famille et plusieurs aspects de leurs pratiques. Nous aurons des représentants dans chacun de ces comités. Ce paragraphe reflète une situation presque identique à celle d’aujourd’hui avec le projet de loi 10, le projet des UMF vers les GMF-U, et la réforme annoncée de la première ligne et la modification du rôle des médecins de famille dans les hôpitaux.

L’un des principaux objectifs est d’augmenter considérablement la visibilité de la section. Les propositions suivantes devraient aider grandement : une chronique qui renseignerait le public sur notre rôle d'éducation, notre vision de la médecine familiale et par la suite, faire valoir les points de vue concernant notre identité différente de celle de la FMOQ. Discuter de sujets bien connus et par la suite, graduellement, ajouter la politique. En résumé, tous sont d'accord d'avoir des structures et d'élaborer des balises qui permettront à des individus désignés de prendre position au nom de la section sur certains sujets spécifiques. Il ne suffit pas d'avoir des prises de position. Il faut aussi les diffuser.

À cette fin, plusieurs efforts ont été faits :

 
Nous avons décidé de publiciser notre position au sujet de la fermeture des hôpitaux à Montréal. Nous appuyons la réduction globale du nombre de lits, mais nous nous opposons fermement à la fermeture d'hôpitaux communautaires et à la concentration des soins en hôpitaux tertiaires. Nous croyons qu'il faut concentrer davantage les soins tertiaires et ajuster sans les fermer les hôpitaux communautaires qui respectent davantage le principe de continuité des soins.

d5-logo-accueil CMQ.gifRelation Collège des médecins du Québec/Collège québécois des médecins de famille
Le docteur Bernier président du CMQ, nous souligne qu’il est question de créer un comité pour définir le rôle du médecin de famille et, à ce niveau, il explique qu'il souhaiterait que le Chapitre québécois du CMFC s'implique activement.

Ce comité s'inscrit dans la démarche de transformation du système de santé et le Collège des médecins du Québec a déjà créé un comité paritaire avec l'Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ).

Le premier comité formé concerne le virage ambulatoire et le représentant des médecins est le docteur Lalande. Un deuxième comité sera bientôt formé pour définir les rôles respectifs des médecins de famille et des spécialistes. Il faut donc définir le rôle du médecin de famille et celui du médecin spécialiste qui devrait assumer son rôle de consultant. De façon plus évidente, les pédiatres et les gynécologues, dans leurs champs d'expertise, chevauchent le rôle du médecin de famille.

Ce comité deviendra donc très important pour les décisions concernant la planification des effectifs médicaux. Le Collège aura un rôle capital dans cette prise de décision actuellement assumée par une table de concertation qui, par la suite, cédera son rôle au Collège. L'échéancier est pour 1996, mais il peut être devancé, car il s'agit d'un dossier à traiter avant la planification des effectifs médicaux.

Le docteur Bernier nous informe que l'ordre des infirmiers et infirmières du Québec (l'OIIQ) a déjà présenté un document plaçant l'infirmière clinicienne comme un élément de solution à la réorganisation du système de santé québécois. Historiquement, souligne-t-il, les infirmières cliniciennes avaient été formées pour assumer une présence médicale dans les dispensaires éloignés. Cependant, est-ce vraiment une menace pour le médecin de famille?

Dre Léger explique l'expérience de l'assistance opératoire à l'Institut de Cardiologie de Montréal et s'inquiète du fait que ce travail proposé aux infirmières cliniciennes aurait pu être attribué à des médecins de famille. Dr Bernier précise que dans les faits, peu de médecins souhaitent effectuer ce genre de travail en milieu urbain, ce qui semble être différent, par contre, en milieu plus périphérique. Dr Bernier explique également que 20 000 infirmières perdront leur emploi et que l'OIIQ sent une pression pour trouver de nouveaux emplois à ses membres. Par contre, l'arrivée des infirmières cliniciennes reste encore mal définie dans le système et les médecins craignent principalement qu'il y ait altération du lien médecin-patient. Il ne faudrait pas voir les infirmières comme une substitution au médecin de famille, mais plutôt les introduire dans un contexte d'étroite collaboration. Dans certaines situations, comme à l'urgence, cette substitution est acceptée, mais Dr Bernier croit qu'à long terme, les infirmières y perdront.

Dans un autre ordre d'idée, Dr Bernier explique un peu ses attentes par rapport à la Section québécoise du CMFC. D'abord, il aimerait une collaboration régulière en élaborant un calendrier de rencontres statutaires avec le président. Il regrette également le peu de visibilité du Collège et suggère quelques moyens pour stimuler la visibilité de la Section Québec. Il suggère, par exemple, de travailler à l'élaboration d'un dossier médical pour les omnipraticiens. Il convient qu'au niveau de l'éducation médicale continue, la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) tient le haut du pavé et que la Section Québec n'est peut-être pas compétitive à ce niveau. Il reconnaît que le rôle du médecin de famille est majeur; il faut redéfinir ce rôle et le faire valoir auprès de la population et auprès des décideurs. Il aimerait également que les unités de médecine familiale développent des projets de recherche pour planifier de nouvelles approches adaptées à la réalité duQuébec. Il soutient également qu'il est important de développer et de supporter des devis de recherche visant à démontrer l'importance du rôle du médecin de famille dans le système de santé québécois.

Dr De Serres se dit très ouvert à toutes ces attentes et souhaiterait que la communication soit à double sens, c'est-à-dire que le Collège devrait informer la Section Québec du CMFC de la création de tous nouveaux comités, de même que les résultats obtenus lors de ces consultations. À ce chapitre, Dr Bernier suggère au Dr De Serres de signifier l'intérêt de la Section Québec à participer à ces tables multipartites en officialisant par écrit l'intérêt de la Section Québec et en faisant parvenir des copies de ces documents aux Drs Clément Richer et Rénald Dutil.

Dossier des sages-femmes. Le docteur Bernier est inquiet de la situation. Les coupures actuelles placeront le médecin de famille en première ligne dans le domaine de l'obstétrique. Il reconnaît qu'à date, peu de ressources ont été allouées aux médecins de famille; ils n'ont pas eu droit au même support qu'ont reçu les sages-femmes, et il craint la fragmentation des soins. Statistiquement, 600 médecins de famille font de l'obstétrique, soit 8% des médecins, et ces derniers font 50% des accouchements au Québec. Ce taux est stable depuis 5 ans. Des 600 médecins, 200 font exclusivement de l'obstétrique et il n'y a que peu ou pas de relève pour ces médecins qui avancent en âge. Des 400 médecins qui en font à temps partiel, le nombre se réduit graduellement et peu de résidents choisissent ce type de travail. On aurait cru que la féminisation de la profession aiderait, mais, tout au contraire, peu de femmes médecins s'impliquent en obstétrique. Il y aura donc un problème de main d'œuvre à moyen terme, compte tenu de l'évacuation graduelle de l'obstétrique des champs de pratique des médecins de famille et des gynécologues.

Suite à une discussion qu'il a eue avec Dr Rochon, il semble bien que les sages-femmes demeureront au Québec. En ce qui concerne la maison des naissances, c'est moins certain, compte tenu des coûts importants et des difficultés de collaboration rencontrées. Historiquement, le Collège était contre, s'appuyant sur l'indice de mortalité périnatale du Québec qui était l'un des plus bas au monde. Par la suite, le Collège est devenu neutre. Suite à l'adoption de la Loi, il a fait preuve de tolérance. Le résultat des projets pilotes seront connus en 1997, mais la tendance qui semble se dégager est un déplacement des accouchements vers le domicile et, de ce fait, le Collège craint un recul au niveau de l'indicateur principal de qualité des soins, soit le taux de mortalité périnatale.

La position actuelle du Collège est donc de promouvoir la possibilité de développer des projets pilotes en centres hospitaliers, avec des médecins, et d'élaborer des lignes directrices. Le Dr Bernier met en relief la position du Dr Jean-Pierre Despins qui se dit favorable aux sages-femmes, mais dans un contexte d'inter multidisciplinarité et dans les règles de l'art du dépistage des grossesses à risque. Le Collège serait très favorable à des propositions de projets pilotes visant à faire la démonstration de l'efficience de la collaboration du médecin de famille, des sages-femmes et des gynécologues. Il faudrait donc définir le rôle de la sage-femme et du médecin, et définir les interrelations possibles. Le CMFC devrait élaborer une position concernant cette situation, s'appuyant sur le fait que l'importance du rôle du médecin de famille repose surtout au niveau de la continuité des soins, alors que l'intervention de la sage-femme s'avère plutôt ponctuelle.

Le système Mainpro a débuté en juillet 1995
Du côté des membres, nous avons plusieurs rapports soulignant soit une insatisfaction ou une incompréhension du nouveau système MainPro, une perception très critique face aux coûts du membership vis-à-vis des services offerts, et face au peu de visibilité du Collège dans notre province. Plusieurs pensent que ce projet est d’élitisme.

Côté adhésion, nous continuons à avoir plus de nouveaux membres que d'attrition malgré le taux élevé de celle-ci, entre 5 et 10 %. En somme, la section se porte bien mais nous devons continuer nos efforts pour s'afficher auprès du public comme auprès des membres et des décideurs, et proposer autant que réagir, afin de devenir un vrai avocat pour les principes de médecine familiale au Québec. Un résident nous mentionne que le Collège est important; c'est une institution. Toutefois, une fois la résidence terminée, le résident entend moins parler du CMFC, car les normes et le droit de pratique (dont s'occupe le CMQ) et la rémunération et la formation médicale continue (dont s'occupe principalement la FMOQ) sont les deux points majeurs de la pratique. Nous devons apporter des changements pour rejoindre les médecins en pratique. Publiciser notre point de vue. Il y a de la résistance, un manque de ressources.

Saviez-vous qu’à cette époque et sur presqu’une décennie les per diem pour les membres du CA et de l’exécutif étaient pour une demie journée $75, une journée 150 $. Un montant symbolique fixe. Durant la même période, le per diem du CMQ est passé de $250 à $500 et celui de la FMOQ de $500 à $1000.

d5-Conseil administration avant 1998.jpgUne réunion du Conseil d’administration est-ce en 1996 ?

Une anecdote…
Lors de l’Assemblée générale annuelle de 4 octobre, Dr Ditomasso trésorier de l’époque explique l’augmentation nette des revenus et des dépenses. Cependant il faut un surplus pour assurer notre avenir. La section a grandi depuis les débuts, où les dossiers du Collège étaient dans le coffre d’auto du président et ce jusqu’en 196...

À cette même réunion, les mandats des présidents élus soient président de l’exécutif et du CA ainsi que le président désigné sont portés à deux ans. Nous avons aussi décidé de participer à la réforme en proposant des solutions. Ainsi des comités seront mis sur pied pour élaborer des positions spécifiques qui respectent la réalité des principes de médecine familiale en améliorant l’efficacité, la continuité, la globalité et la qualité des soins aux patients.

Gestion du personnel:
Toujours à la recherche d’une personne qui assisterait Mme Guilbault, n'ayant pu prendre ses vacances cette année, les membres sont d'avis d'engager une employée temporaire, à temps partiel soit, 2 jours semaines durant 6 mois; la personne devra être bilingue, connaître Windows et WordPerfect être autonome, capable de planifier son travail.



1996
Gestion du personnel:
Après le départ de Mme Harpin, Dr DiTommaso dit avoir rencontré deux candidates; il a trouvé Mme Louise Christiano très dynamique. Elle est embauchée à raison de 10h/semaine, à l'essai pour trois mois après quoi elle sera évaluée. Dr DiTommaso propose un contrat avec description de tâches et énumération des avantages sociaux pro rata aux heures de travail; pour les employés l’année fiscale pour les vacances se fait partir du 1er mai.

Au Québec, la réforme de la santé à ce jour, a été faite d'une série de réductions budgétaires avec fermetures d'hôpitaux, diminution de la masse monétaire pour les médecins, mais aussi des réallocations d'argent pour les services ambulatoires, et une décentralisation administrative. On nous annonce la création cette année d'un programme obligatoire et contributif d'assurance-médicaments. La réforme doit aussi théoriquement donner lieu à un virage prévention, mais aucun geste concret n'a été posé dans ce sens. Notre Collège médical propose d'autoriser une pratique autonome des sages-femmes dans les hôpitaux. Enfin, il y a une nette tendance à confier à la santé publique le mandat d'évaluer l'organisation des soins de première ligne.

Plusieurs membres du CQMF ont participés aux travaux de la commission sur l’exercice de la médecine des années 2000. Ces travaux ont duré deux ans ont été résumé dans un document publié par le CMQ en 1998 contenant : 277 pages, 39 recommandations et 10 engagements. Cette vision des rôles des médecins et des besoins du public marquera pour plusieurs années les discussions sur l’évolution du système de santé et les rôles et fonctions des médecins de famille et des autres spécialistes. Sept thèmes majeurs ont été étudiés dans une perspective d’avenir : l’éthique, la prévention et la promotion de la santé, les clientèles vulnérables, l’organisation des soins et des services, le financement du système de la santé et la technologie.

Dr De Serres présente les particularités du prochain budget qui sera présenté au C A du CMFC les 29-30 novembre 96.
Le National suggère:

  1. D’abolir le Comité sur les langues officielles.
  2. De créer un nouveau poste en informatique
  3. De créer de nouveaux comités: santé des adolescents, informatique, obstétrique.

 
La plupart ne sont pas d’accord ni d’abolir le Comité sur les langues officielles ni de créer de nouveaux comités, dans le contexte économique actuel. D’accord pour des comités ad hoc avec mandat et budget très précis.

d5-dominique Tessier.jpgC’est au printemps que Dre Dominique Tessier se joint au Comité exécutif national pour en devenir la présidente en 2001 – 2002.

Notre section n'a jamais eu d'assises solides et elle doit continuer ses efforts pour s'afficher auprès du public comme auprès de ses membres et des décideurs afin de devenir un vrai défenseur pour les principes de médecine familiale au Québec.

C’est en 1996 que la Dre Annick Turcotte c’est jointe à l’exécutif du CQMF comme directrice. Par la suite elle a occupé différents postes et ce jusqu’en 2013. Presque deux décennies.

En ce qui concerne les crédits Mainpro-C, la section reste septique même avec l’extension de 2 ans, à la condition qu’il y ait suffisamment de matériel des APPG traduits en français et que des formateurs francophones aient été entraînés. De plus, il faut avoir l’assurance que les autres activités médicales continues, éligibles pour le Mainpro-C soient également disponibles au 1er juillet 1997. Dr Thivierge de l’Université de Montréal travaille à la traduction des documents pour programme d’apprentissage par petits groupes. Les critères des crédits Mainpro-C n’ont pas encore été envoyés aux universités. On a imposé l’apprentissage par petits groupes, car actuellement c’était une des seules façons d’obtenir des crédits Mainpro-C.

Section des résidents et FMRQ
La section des résidents semble méconnue chez nos résidents et presque toujours confondue avec la FMRQ (syndicat). Nous avons récemment convenu d'essayer de clarifier la situation et de donner un coup de pouce au besoin à notre section des résidents pour qu'elle puisse s'organiser. Il semble que cette section connaisse les mêmes problèmes avec la FMRQ que la Section Québec avec la FMOQ: il y a une duplication des activités et un sentiment d'appartenance plus grand au syndicat (peut-être parce que le membership est obligatoire).

Le gouvernement a déposé son projet d'assurance-médicaments.
Le CMFC appuie le principe d'une assurance-médicaments universelle, mais questionne certains aspects de son implantation. Notre contribution à ce sujet est de suggérer des moyens pour que ce programme améliore la qualité des soins.

Lors de l’assemblée générale annuelle quelques points très importants :

  1. Aucune augmentation des cotisations de la section depuis quatre ans, elles sont actuellement à 65 $.
  2. Dre Johanne Blais devient présidente désignée.
  3. Le comité de Formation médicale continue sous la présidence du Dr Réjean Ménard doit améliorer, en l’occurrence, le nouveau système de crédits Mainpro qui éprouve des difficultés dans son application. Il existe très peu d’activités éligibles à des crédits Mainpro-C et les ateliers d’apprentissage par petits groupes ne sont pas encore disponibles en français. La section Québec, lors du prochain C A national en novembre 1996, proposera probablement un moratoire pour l’application du programme Mainpro-C. Connaîtrons nous des difficultés similaires avec la nouvelle réforme Mainpro applicable en 2015 ? La Dre Dominique Tessier est de retour pour nous aider comme représentante régionale de CMFC à faire de ce passage obligé une réussite.

 
d5-Francine Léger présidente.jpgLe 4 octobre 1996, lors de l’assemblée générale annuelle un nouvel exécutif avec un mandat de deux ans. À la présidence du comité exécutif la Dre Francine Léger, le président sortant ainsi que président du Conseil d’administration le Dr Jean De Serres et la présidente désignée est la Dre Johanne Blais. La nouvelle présidente mentionne que ce qui lui tient à cœur, c’est non seulement les conditions, mais surtout la qualité des soins et la passion de son métier qu’elle veut promouvoir. Elle demande l’aide de tous pour y arriver. Ainsi les membres seront fiers d’être des médecins de famille.

L’un des principaux objectifs est d’augmenter la visibilité de la section Québec cela se concrétise doucement. Notre taux de désistement demeure très élevé, ceux qui se retirent sont principalement en 1re et 2e année de pratique. Les cotisations sont trop élevées pour les services reçus. C’est difficile de visualiser les services offerts par le Collège. Ceux qui restent le font par sentiment d’appartenance.

Nous identifions clairement au CMFC notre inquiétude quant à l’application du programme Mainpro-C sur le maintien de l’adhésion de nos membres, lors de l’échéance de 5 ans, en l’an 2000. Si aucun changement n’y est apporté, nous prévoyons perdre un grand nombre de membres (la moitié). L’absence d’accessibilité en français des ateliers d’apprentissage par petits groupes et le manque de variété d’activités éligibles pour ce programme sont les deux points principaux pour lesquels nous présentons une proposition de moratoire dans son application, lors de l’actuel Conseil d’administration.

Formation médicale continue :
Le système Mainpro suscite toujours du mécontentement; le Conseil d'administration a voté une résolution, et ce, à l'unanimité afin de retarder son application. Celle-ci a été transmise au Conseil d'administration national. Le docteur Réjean Ménard était responsable de ce comité depuis plusieurs années; il tire sa révérence à ce moment après avoir effectué un excellent boulot.

II sera remplacé par le docteur Daniel Paquette de Drummondville.

Une autre inquiétude majeure pour le Québec c’est l’éventuelle disparition ou remise en question du Comité sur les langues officielles. Notre CA croit de façon unanime que les acquis du français au sein du Collège sont trop fragiles et trop récents pour permettre un relâchement significatif de nos efforts en ce sens, ou même pour permettre un changement qui risquerait d’envoyer un message négatif. Par exemple, rappelons que le matériel des activités d’apprentissage par petits groupes n’est toujours pas disponible en français, et ce, malgré que cette activité soit la principale source de crédits Mainpro-C. (Rappelons que lors du Ca national de novembre 1995, on avait évoqué l’existence de cette activité pour aller de l’avant avec le programme Mainpro-C. Un déplacement des responsabilités sous d’autres chapeaux risque selon nous de noyer le mandat très spécifique de ce comité. Notre position sera donc à l’effet de maintenir le Comité sur les langues officielles ainsi qu’un budget raisonnable pour soutenir ses activités.

Nous avons aussi réfléchi sur notre mandat : La Section Québec s’organise et grossit chaque année. Continuer à mener la barque d’un organisme à adhésion volontaire qui repose sur le bénévolat de ses membres est une tâche difficile. Continuer à vouloir prendre notre place, déjà occupée par le Collège des médecins (Ordre) et la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (syndicat), nous force à redéfinir notre particularité et spécificité.

Position du CMFC - Québec sur... L'ALLAITEMENT
Lors du Conseil d'administration du printemps 96, le CMFC y compris la Section Québec du CMFC ont adopté une résolution d'appui à la Déclaration Innocenti, la déclaration conjointe de I'OMS et de I'UNICEF « Protection, encouragement et soutien de l'allaitement maternel - Le rôle spécial des services liés à la maternité » et le Code international de commercialisation des substituts du lait maternel. Permettez-moi de vous expliquer cette position en quelques mots.

Le CMFC est d'avis que l'allaitement au sein constitue le meilleur moyen pour nourrir les nouveau-nés au bénéfice de l'enfant et de la mère (OMS-UNICEF). On doit tout mettre en œuvre pour que chaque femme ait la possibilité de nourrir son enfant au sein exclusivement jusqu'à 4-6 mois (Déclaration Innocenti), en respectant le droit de celle-ci de décider du mode d'alimentation de son enfant. On considère que le médecin joue le rôle de   conseiller et qu'il doit expliquer les bénéfices de l'allaitement et en faire la promotion. On considère aussi que la vente et la promotion de substituts du lait maternel devraient être interdites ou que ce soit dans le système de santé, ce qui veut dire mettre fin à la distribution d'échantillons gratuits en cabinet ou dans les hôpitaux, car cette action favorise la promotion d'une option qui n'est pas la meilleure. II ne s'agit pas de culpabiliser les mères qui décident de ne pas allaiter, mais de leur expliquer que ce n'est pas le meilleur moyen d'alimentation et de les aider à surmonter les difficultés de l’allaitement. Soit dit en passant, le Québec est une des pires régions au pays en ce qui concerne le pourcentage de mères qui allaitent.

Position du CMFC … CASQUE à VÉLO
Le CMFC-Québec s'est présenté en commission parlementaire le 6 novembre dernier pour faire valoir sa position concernant l'obligation du port du casque à vélo. Nous vous faisons ici un résumé de notre position. II y a au Québec environ 40 décès par année et 1250 hospitalisations pour des cyclistes victimes d'accidents. Cela génère des coûts de 27 millions par année pour la SAAQ. Les traumatismes crâniens sont responsables de 80% des décès, 40% des hospitalisations, et du tiers des coûts. L'efficacité du casque à vélo est reconnue généralement même chez les opposants au port obligatoire. Son efficacité est de 40 à 85% pour réduire les traumatismes crâniens (par comparaison, l'efficacité de la ceinture de sécurité en auto est de 45%). Le casque est d'un coût abordable autant en valeur absolue (à partir de 10$ pour des casques approuvés) qu'en valeur relative à l'équipement cycliste complet (coût du vélo, entretien, etc.). Le problème est que malgré d'énormes efforts de promotion, seulement 25% des cyclistes portent leur casque. Aucun pays n'a réussi à dépasser 40% de port sans loi. Le problème ne s'adresse pas non plus aux enfants seulement, car 50% des accidents arrivent chez des adultes. Le problème ne peut pas non plus être régi seulement par un changement d'attitude des conducteurs étant donné que 80% des accidents n'impliquent pas de voiture. Après avoir révisé la littérature et consulte des experts, nous avons donc conclu qu'il faillait augmenter l'effort de promotion, améliorer les pistes cyclables et rendre obligatoire le port du casque à vélo. Certains regroupements ont objecté que la population n'était pas prête, que les policiers n'étaient pas d'accord ou que l'exemple de l'Australie avait montré une diminution du cyclisme après l'adoption d'une telle loi. Aucun de ces arguments ne tient le coup d'une évaluation minutieuse. D'abord, selon un sondage de la SAAQ et une étude de la DSP Montérégie, 75% de la population, 88% des cyclistes et 87% des directeurs de police favorisent le port obligatoire du casque à vélo. Enfin, pour ce qui est de l'Australie, il y a effectivement eu une baisse du cyclisme de 44% chez les adolescents, mais une augmentation chez les adultes de 58%, et au total, il n'y a pas eu de diminution. Par ailleurs, la tendance à la hausse s'est poursuivie. Et en ce qui concerne les adolescents, d'autres facteurs (patins à roues alignées, abaissement de l'âge du permis de conduire) peuvent expliquer la baisse qui était par ailleurs temporaire, car elle était résorbée ou presque après 2 ans. Par contre, le résultat a été une baisse de 40% des décès et des hospitalisations.

Réforme de la santé
Le groupe de travail sur l’utilisation rationnelle des médicaments a déposé son document intitulé:

«Pour une meilleure utilisation et une meilleure rationalisation des médicaments».

L’exécutif l’a entériné en juillet 1996 et diffusé aux journalistes et au Ministère de la Santé et des Services sociaux. Disponible en langue française, il a été envoyé au National et à chaque section à l’automne 1996.

Dix-sept recommandations y sont adressées, visant le Ministère de la Santé et des Services sociaux, les universités, les médecins, les pharmaciens, les compagnies pharmaceutiques et certains organismes professionnels.



1997
Nous réfléchirons afin de préciser à nouveau notre mandat, nos objectifs et les moyens pour y parvenir. Aussi nous rencontrons des difficultés pour retenir les gens sur les gens sur les comités. Ce n’est pas avec des jetons de présence symboliques que nous avons beaucoup de gens intéressés qui frappent à nos portent. Le facteur temps joue aussi un rôle. Ce même débat sera repris au premier Forum en Mars 2015 ainsi que sur l’augmentation annuelle de la cotisation.

Pour la section québécoise, le coût des cotisations annuelles et leur augmentation sont un point très sensible. Malheureusement, le CMFC augmente annuellement les cotisations tandis que la section ne les a pas augmentées depuis 1992. Certains membres du CA sont d’avis que suivre l’augmentation du coût de la vie serait acceptable. Sinon nous ne pourrons plus continuer à offrir certains services. Actuellement nous constatons une diminution de 12 % des cotisations, c’est le suicide si on les augmente.

Toujours au printemps le CQMF se prépare pour la prochaine retraite

Mainpro-C
Depuis le dernier conseil d’administration, le dossier d’accessibilité en langue française des ateliers d’apprentissage par petits groupes avance à petits pas. La première formation d’animateurs n’est prévue que pour le mois de septembre 1997. Une des leçons à retenir est que l’implantation au Québec d’un programme provenant du National devrait être confiée à la section, avec un budget correspondant adéquat. Il en va de la crédibilité de tout le Collège.

Retraite : Un questionnaire avait été rempli préalablement par les participants. Le Conseil d'administration s'est réuni pour une retraite, les 23 et 24 mai 1997, afin de revoir la mission de la section, ses principaux objectifs et sa structure. La dernière retraite avait eu lieu en 1991.

Les conclusions étaient les suivantes :

  1. La compréhension de notre mission est moyenne (6/10) et il y a quelques divergences concernant le contenu de cette mission.
  2. Les forces de la section sont nos activités de formation médicale continue incluant l’ASA et le Bulletin.
  3. Les faiblesses sont les contacts avec les membres, l’absence de forum de discussion et le rôle ambigu ou mal compris de la section dans la dynamique québécoise.
  4. On perçoit que les comités les plus importants sont: Formation médicale continue, Communications publiques.
  5. Notre lien avec le bureau national est fort, mais les liens avec les universités, la FMOQ et le CMQ sont moyens.
  6. L’absence de représentants des résidents provenant de la Section québécoise des résidents membres du CMFC.
  7. On considère qu’il y aurait plus d’investissement à faire en éthique et en support à la pratique des membres.


Nous avons constaté que s’il y avait un consensus sur les principes de médecine familiale, la compréhension de notre mission et de nos objectifs n’était pas claire.

La section a beaucoup travaillé dans les domaines suivants:

  1. Assemblée scientifique annuelle.
  2. Ateliers de formation sur le sida et le tabac.
  3. Position sur l’utilisation rationnelle des médicaments.
  4. Les finances de la section ont été assainies dans les cinq dernières années, mais il y a une inquiétude à cause de la baisse du nombre de membres.
  5. Notre bilinguisme a progressé au niveau national et le Québec y est très présent au niveau du Conseil d’administration et des comités.


Par contre, du côté négatif, on signale l’abandon des rencontres avec les résidents et le nouveau système Mainpro-C.

Nous avons conclu qu’il y avait trop d’objectifs en fonction des ressources disponibles et que le message (mission et objectifs) devait être plus diffusé et de façon plus claire.

L’exécutif et la représentation du Québec au National sont les activités qui consomment le plus de ressources, suivies du Bulletin et de l’ASA.

La Section Québec souhaite fonctionner en respectant les principes suivants:

  1. responsabilité,
  2. imputabilité,
  3. transparence,
  4. collégialité,
  5. autonomie.

 
Nous endossons et faisons nôtres les objectifs du National, avec de légères modifications:

  1. Le collège et ses membres sont les défenseurs de la qualité des soins de santé au Canada.
  2. Le Collège encourage ses membres à offrir des soins de santé de qualité en misant sur la formation, la recherche et la promotion des meilleures pratiques cliniques.
  3. Le rôle du médecin de famille est grandement valorisé.

 
Nous avons identifié une foule de besoins relatifs à la médecine familiale au Québec et après sélection, et en prenant soin d’éviter les duplications inutiles tout en comblant les besoins criants, nous avons proposé des objectifs pour les cinq prochaines années.

Ces grands objectifs ne couvrent pas l’ensemble de nos activités, mais indiquent où doivent être concentrées nos ressources en priorité.
La Section Québec du CMFC se distingue du CMQ et de la FMOQ en ce sens qu’elle est une organisation volontaire, non syndicaliste qui défend la qualité des soins plutôt que ses membres.

Un de nos mandats importants est d’être la voix du CMFC au Québec.

Pour ce qui est de la structure, on a constaté le besoin que le président du Comité des Communications publiques soit membre de l’exécutif.

Nous avons révisé le rôle du Conseil d’administration et de son président, décidant de les laisser comme tels. Le Conseil d’administration doit se limiter à déterminer les grandes orientations, mais le faire de façon précise et claire. Il pourrait aussi ne se réunir qu’une fois par année le cas échéant. Les membres devront recevoir les procès-verbaux des réunions des différents comités.

Le rôle des représentants régionaux est difficile étant donné l’étendue des territoires couverts (la province est divisée en 4). On tentera de leur donner d’autres rôles si possibles.

Au niveau de l’exécutif et du rôle du président, nous avons parlé d’améliorer la gestion des réunions et de libérer des gens pour travailler sur des dossiers précis. Nous n’avons pas assez d’argent pour embaucher un directeur général, mais il faudrait déléguer davantage, en particulier en ce qui concerne les questions de gestion interne. Nous sommes plutôt déçus de la participation à l’assemblée générale, mais on souligne la possibilité de faire un référendum pour obtenir l’avis d’un plus grand nombre de membres au besoin. L’Assemblée est une option de participation pour les membres qu’il faut maintenir. Nous précisons que le rôle des communications publiques est de gérer les communications, mais non de produire les contenus. Il est aussi question d’un site internet pour améliorer les communications avec les membres.

À la suite de cette retraite, le conseil d’administration a adopté les résolutions suivantes:

Proposition #1
Il est résolu de changer le nom de la Section Québec du CMFC en Collège québécois des médecins de famille (CQMF), une section du Collège des médecins de famille du Canada.

Proposition #2
Il est résolu d’adopter la mission suivante, laquelle apparaîtra à l’article 3 de notre Constitution, avec décalage subséquent de la numérotation des articles:

Article 3:
Le Collège québécois des médecins de famille (CQMF) est la voix de la médecine familiale au Québec. À ce titre, sa mission consiste à :

  1. Mettre tout en œuvre pour que la population reçoive des soins de santé de qualité.
  2. Soutenir ses membres dans la prestation de soins de qualité aux patients en misant sur la formation, la recherche et la promotion de l'excellence, dans l'exercice de la médecine familiale.
  3. S'assurer que le rôle du médecin de famille soit bien compris et valorisé.

 
Pour ce faire, nous avons adopté les objectifs principaux suivants pour les cinq prochaines années:

  1. Clarifier auprès de la population et des décideurs les rôles du médecin de famille en tant que dispensateur de soins de qualité.
  2. Se prononcer sur les principaux dossiers touchant les soins de santé.
  3. Voir à ce que les politiques, prises de position, règlements du CMFC soient adaptés au contexte québécois.
  4. Mettre tout en œuvre, en concertation avec ses partenaires, aux besoins prioritaires de ses membres en formation médicale continue.
  5. Mettre tout en œuvre pour répondre, en concertation avec ses partenaires, aux besoins prioritaires de ses membres en éthique.

 
Proposition #4
Il est résolu que le président du Comité des Communications publiques siège sur le Comité exécutif du CQMF et que la Constitution soit par conséquent modifiée comme suit:

Les affaires du CQMF sont administrées par un Comité exécutif qui est composé des membres suivants qui y siègent pour une période de deux ans:

  1. Président(e) du Comité exécutif
  2. Président(e) du Conseil d'administration
  3. Président(e) désigné(e) du Comité exécutif
  4. Secrétaire du Comité exécutif
  5. Trésorier(ère) du Comité exécutif
  6. Président(e) du Comité des Communications publiques
  7. Deux directeurs et/ou directrices
  8. Représentant(e) des départements universitaires de médecine familiale
  9. Représentant(e) de la Section des résidents


Les mandats des membres du Comité exécutif sont de deux ans tandis que les mandats des autres membres sont d’un an1.

d5-presidente.jpgLE MOT DE LA PRÉSIDENTE - Pourquoi être membre du Collège des médecins de famille du Canada?
Plusieurs d'entre vous se le demandent lorsque vient le temps de renouveler leur adhésion et de payer la cotisation. En période de restriction budgétaire, il est facile de couper ce frais-là, et puis après, qu'est-ce que ça m'apporte, pensez- vous?

En 1954, lorsque quelques médecins ont fondé le Collège, ils avaient une vision de promotion du rôle du médecin de famille, d'améliorer la formation universitaire, de favoriser la recherche et la formation médicale continue. Ils ont institué l'exigence des cinquante heures d'étude, chaque année, symbole d'une préoccupation d'excellence et de formation médicale continue.

En 1997, cette vision est-elle encore actuelle? Je le crois sincèrement. Pour travailler dans un hôpital universitaire, notre crédibilité comme médecin de famille est encore fragile auprès de certains spécialistes et autres professionnels de la santé. Nous sommes peu connus de la population. Un médecin de famille, ça existe encore?... Les gouvernements commencent à peine à faire appel à nous et à nous consulter sur certains sujets. La recherche en médecine familiale est vivante, mais encore sous-exploitée et sous-financée.

Bref, il y a encore du travail à faire pour valoriser notre discipline et pour moi, le Collège est l'organisation qui porte le mieux la vision de ce qu'est un médecin de famille, et de ce que sont des soins de qualité.

Je nous souhaite, comme groupe de professionnels, de partager cette vision et cette fierté d'excellence2.

En décembre 1997, lors de cette rencontre dans notre rapport nous avons une fois de plus identifié au CMFC que le dossier d’accessibilité en langue française et des ateliers d’apprentissage par petits groupes avancent à petits pas. La première formation d’animateurs n’est prévue que pour le mois de septembre 1997.

Membership
L’inquiétude persiste toujours. D’ici 3 mois, il y aura de nouvelles coupures d’environ 6% à la rémunération des médecins. À chaque fois, cela se reflète sur une baisse de renouvellement des adhésions. De plus, le discours est le même: qu’est-ce que le Collège fait pour nous?..., reflétant une faible visibilité du Collège au Québec, tant de la part du National que de la section.

PRISE DE POSITION
L’exécutif a entériné, à la demande de la Fondation David Suzuki, la Déclaration des médecins sur les changements climatiques.

1 Résumé de la retraite du CQMF, 23 et 24 mai 1997
2 Bulletin du CQMF août 1997



1998
Un début d’année très difficile…

d5- verglas 1.jpgEntre le 6 et le 10 janvier 1998, le Québec vit sa pire tempête de verglas de l'histoire de la province, 50 mm sont tombés dans le grand Montréal, 78 mm en Montérégie dans le secteur entre St-Hyacinthe, St-Jean et Granby, surnommé le Triangle noir. Au cœur du triangle 105 mm de glace ont été répertoriés.


d5-verglas2.JPGLa glace, en plus d'endommager la nature, a détruit en grande partie les réseaux de distribution d'électricité. Au pire, pendant plusieurs heures tout le grand Montréal, 1 300 000 abonnés n'étaient pas branchés, soit environ trois millions d'habitants. La remise en service s'annonçait très longue surtout en Montérégie, plusieurs attendront plus de 2 semaines. Par chance la plupart des lignes téléphoniques fonctionnaient, ce qui a aidé à rassurer la population.

 

d5-verglas3.jpgAvec les froids de janvier qui arrivaient, les autorités qui craignaient pour la santé des habitants a demandé à plus de 6 000 policiers, pompiers et soldat de faire du porte à porte pour vérifier si les gens sont bien et s’il y a danger d'hypothermie, d'empoisonnement au monoxyde de carbone et pour les dangers pour le feu. Les gens en besoin ont été réorientés vers des centres d'hébergement.

Plus d'électricité c'est aussi plus de lumière, à cette période de l'année, les journées sont très courtes. À Montréal, le 10 janvier 1998, le soleil se levait à 7h33 et se couchait à 16h31, une journée de 9h d'ensoleillement.


d5-Verglas4.jpgLe CQMF en ce début d’année devait vivre avec cette crise de verglas. Cet évènement a occasionné beaucoup de dépenses pour le changement du matériel informatique et les honoraires professionnels pour tout remettre en fonction.

L’autre élément majeur et urgent est le remplacement de Mme Christiano qui a démissionné. Dr Serrar secrétaire de l’époque s’occupera d’embaucher une nouvelle secrétaire. On suggère de former un comité à cet effet, en y incluant Mme Guilbault.


À la fin de janvier les Drs Francine Léger présidente, Dr Jamal Serrar trésorier et Mme Micheline Guilbault secrétaire rencontre deux candidates pour le poste de secrétaire. La première une universitaire et j’étais la deuxième candidate. Nous parlons ici de Mme Danielle Gendron. Après une semaine environ je reçois la confirmation de mon embauche et je débute au début du mois de février. Avant mon embauche au CQMF je travaillais déjà pour la période des impôts chez H & R Bloc. Donc, comme j’avais déjà pris un engagement durant les 3 premières semaines je travaillais de 6h à 12h au Collège et de 13h à 20h chez H & R Bloc. Le temps qu’il me trouve un remplaçant. Je ne pourrais plus faire toutes ces heures…

Ce travail à temps partiel me convenait tout à fait. Jeune retraitée chez Bell Canada à l’âge de… en bas de 50 ans j’aspirais à un poste de 15 à 20 heures par semaine. Ce fut le cas pour les premiers 6 mois. Ensuite, vacances de Mme Guilbault, l’assemblée scientifique annuelle et comme le CQMF était de plus en plus visible les tâches augmentaient et mes responsabilités aussi.

d5-Danielle Gendron.jpgJe vous présente mon Curriculum Vitae

Objectif : Établir des relations de partenariat avec les clients, les aider à analyser leurs besoins et trouver les meilleures solutions à leurs problèmes.

Résumé : Gestionnaire d’expérience qui au cours de sa carrière a occupé des postes tant opérationnels que fonctionnels au sein de Bell Canada. Une expérience et des compétences qui sauront intéresser les entreprises à la recherche de personne d’expérience dans la modélisation et l’analyse, la mise au point de projets, créations de rapports, graphiques, présentation et tenue de livres.

 


Emploi : Bell Canada 1969 – 1997
Directrice finances et rentabilité. 1986 – 1989 et 1994 – 1997
Directrice administrative. Avril 1989 à décembre 1992
Directrice attribution des installations. Août 1985 – janvier 1986
Directrice représentante service à la clientèle. Février 1979 – juillet 1985
Représentante auprès de la clientèle (réparation des câbles). avril 1974 – janvier 1979
Téléphoniste. Juillet 1979 – mars 1974

Le 23 février 1998, j’assiste à ma première réunion avec les membres du Comité exécutif. C’est lors de cette rencontre que l’on me demanda de suivre et proposer un format pour présenter les états financiers à chaque réunion du comité exécutif.

Toute une expérience – correction des examens écrits des médecins. Comme Dre Raymond était responsable de la recherche de médecin pour les SOOs, donc elle demande l’aide personnel du CQMF pour participer à la correction des examens écrits.

d5-Actualité médicale.jpgComme nos finances sont précaires et avec un début d’année difficile, en avril 1998 le Collège québécois entreprend sa collaboration avec l’Actualité médicale pour une parution mensuelle, elle remplacera pour l’instant le bulletin de nouvelles qui est très onéreux à produire.

Une inquiétude provinciale et nationale…

Adhésions
Le National est très préoccupé, il a créé un comité et jusqu'à présent les résidents et les médecins de médecine rurale ont été identifiés comme public cible; pour le Québec nous devrons travailler différemment. Le problème semble le même dans toutes les associations du Québec et l’Association médicale du Québec a même dû diminuer ses frais d’adhésion; notre section est l’une des moins chères en ce qui a trait aux adhésions. Lorsqu’un membre ne paie pas son renouvellement de cotisation, il reçoit des lettres du National et une de la section. Nous avons proposé au National de nous fournir un financement spécial pour faire un sondage auprès des membres qui se désistent.

En général les membres ne voient pas ce que le CMFC apporte de particulier. En septembre, nous avons posté 351 lettres pour des cotisations non payées. Le CMFC doit comprendre qu’au Québec c’est différent des autres sections et voir quel apport financier il pourrait nous apporter.

Nous leur avons fait certaines propositions entre autres :


Prix et bourses
En ce qui concerne le prix Nadine St-Pierre, c’est très décevant nous n’avons reçu qu’une seule candidature. Même si c’est un prix national comme c’est un prix pour les francophones c’est la section Québec qui l’administre. Nous déplorons que les résidents ne soient pas informés de l’existence de ce prix. Nous aimerions que le CMFC finance la section pour publiciser le prix et envoyer l’information à chacun.

d5-bureau daccueil.jpgBureau d’accueil ASA 1998
Malheureusement, la participation à notre assemblée scientifique 1 et 2 octobre annuelle fut moins bonne que par le passé. Ceci s’explique par le fait que plusieurs organismes de formation médicale continue ont pensé à la clientèle des enfants et des adolescents. Ainsi, la FMOQ (Fédération des omnipraticiens du Québec) offrait un congrès de deux jours en pédiatrie la semaine précédente, et ce, à Québec. Par ailleurs, l’Université de Montréal offrait, quelques semaines plus tard, des journées de formation en pédiatrie. Nous pouvons donc expliquer en majeure partie la faible participation à notre ASA.


d5-Johanne Blais .jpg
La nouvelle présidente du CQMF Dre Johanne Blais en compagnie de la présidente du CMFC Dre Francine Lemire et la présidente sortante Dre Francine Léger. Cette photo prise lors du souper de la présidente en octobre 1998.
Changement majeur depuis 1994 souvenez-vous… La présidence était assumée par des hommes seulement.



d5- Johanne Blais2.pngEn décembre 1998, au Conseil d’administration du CMFC, la nouvelle présidente depuis octobre, la Dre Johanne Blais identifie ce qui se passe au Québec…

Nous avons été très peu impliqués dans la réforme de la santé du Québec. Nous avions débuté à travailler sur la continuité des soins, mais par manque de disponibilité de tous les membres nous avons dû laisser tomber.

Dr Jean De Serre, lors de son dernier discours a mentionné : que depuis les 4-5 dernières années, le CQMF s’était donné comme principal objectif d’augmenter sa visibilité; c’est fait. Il faudra maintenant augmenter la participation des membres, ce qui constitue un outil pour faire des changements positifs de plusieurs éléments de la pratique. Je crois que tout en continuant le travail perpétuel nous permettant de demeurer visible, il faut maintenant se fixer un autre objectif majeur. Nos objectifs officiels restent selon moi trop larges. Il nous reste à répondre par des solutions concrètes à des problèmes réels, à faire un travail de lobby efficace sur des sujets délaissés par les autres organisations.

Nous envisageons aussi d’être invités à la table des directeurs des quatre départements de médecine familiale, car depuis mars 1998, nous n’avons plus de représentant des universités au sein du Comité exécutif. Cette rencontre, nous l’espérons, permettra de resserrer les liens et discuter avec eux de projets de collaboration possible dans la formation médicale continue et dans la promotion de la médecine familiale au pré gradué.

Nous sommes toujours très inquiets de la baisse des adhésions (1% en 1997) au Québec. Nous redoutons que cette baisse continue dans les prochaines années, étant donné la situation économique morose. Cette année, nous perdons encore plusieurs de nos membres, mais nous réussissons à en regagner quelques-uns.

En ce qui a trait au budget, nous réussissons à avoir un budget équilibré, malgré nos faibles moyens. Pour l’année 1999, malheureusement nous devons prévoir un léger déficit pour freiner la diminution de l’adhésion.



1999
Collaboration CQMF et universités

Comme l’un de nos objectifs est le rapprochement avec les universités, le Dr Harold Dion résume cette rencontre qui fut très intéressante. Les commentaires à retenir :


  1. Ils ont trouvé la visite d’agrément du CMFC très désagréable entre autres du fait que le CMFC ne tient pas compte de la pratique au Québec qui est différente. Ils aimeraient que nous fassions des recommandations au National sur ces différences dans la pratique au Québec. Une lettre est déjà préparée pour demander que, lors de ces visites, il y ait une personne du Québec sur le Comité d’agrément et que cette personne provienne d’une université autre que celle que celle qui reçoit la visite d’agrément.
  2. Ils nous ont félicités pour tout le travail accompli durant les 3 dernières années.
  3. Ils trouvent désolant que notre message ne passe pas auprès de la population et du gouvernement. Ils nous encouragent à continuer nos efforts dans cette voie.
  4. Finalement, le dernier point portait sur la façon de recruter de nouveaux membres. Ils nous suggèrent de penser à des choses utiles pour les médecins de famille dans leur bureau, dans la pratique de tous les jours.
  5. Ils ne trouvent pas nos assemblées scientifiques annuelles nécessairement attrayantes. Ils croient que l’orientation devrait être différente.
  6. Au niveau des Mainpro-C, ils sont inquiets pour les crédits à obtenir dans cinq ans. Ils aimeraient que, comme section, nous facilitions des projets MAINPRO-C.


Nous poursuivons nos visites des unités de médecine familiale et en octobre prochain Dre Blais assistera à la réunion des directeurs des quatre départements de médecine familiale.

Logo du CQMF
C’est en avril 1999 que la Dre Marie-Claude Raymond propose de modifier le logo du CQMF afin de le rajeunir. Les membres du CA discutent du sujet et concluent que ce serait très intéressant. Pour ce faire, nous solliciterons nos membres et le gagnant pourrait obtenir une adhésion gratuite pour une année.

Comité permanent de l’ASA
Nous avons maintenant un comité permanent pour les assemblées scientifiques annuelles qui est composé des Docteurs Jamal Serrar président du comité, Francine Léger directrice, Alain Pavilanis directeur et Mme Danielle Gendron secrétaire. Ces gens travaillent en étroite collaboration avec les membres du comité scientifique.

Nos résidents : particularités des différents programmes selon les universités :

Au Québec

Sherbrooke

 
Montréal


McGill


Laval


Ailleurs au Canada

Western


Toronto


Partout au Canada


Examens de certification en médecine familiale


Promotion du CMFC


Un retour à l’année d’internat?


d5-livre rouge.jpg
Amendement au livre rouge :


Relation avec la FMOQ
Nous venons d’apprendre que le docteur Jean-Maurice Turgeon, responsable de la formation médicale continue à la FMOQ qu’il ne comptabiliserait plus les crédits de formation continue accordés par d’autres organismes.

Nous ne pouvons pas passer sous silence … Le Projet JANUS  (sondage en 1997)
Pour que les médecins de famille répondent aux besoins de la société de demain
Le CMFC lance le Projet Janus: les médecins de famille répondent aux besoins de la société de demain, en appui à l’initiative internationale Santé pour tous de l’Organisation mondiale de la Santé et de WONCA. Les bourses Janus sont créées et décernées par la FRE pour aider les médecins de famille à réaliser des projets répondant aux besoins changeants de notre population au Canada ou à l’étranger.

En 1998, Le CMFC présente le Projet Janus à la Conférence mondiale de WONCA à Dublin, en Irlande, et lance au pays le Sondage national des médecins de famille, la plus importante enquête sur les modes de pratique et les projets professionnels des médecins jamais entreprise. Cet exercice a éventuellement fourni la base du Sondage national des médecins, une initiative en collaboration du CMFC, de l’Association médicale canadienne (AMC) et du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada (CRMCC), soutenue jusqu’en 2010 par l’Institut canadien d’information sur la santé et Santé Canada3.

Analyse des données québécoises sur les effectifs médicaux en médecine familiale

Les points suivants sont ressortis :


En conclusion, la concentration dans les cliniques sans rendez-vous à Montréal, la couverture pour les soins prolongés et les foyers pour personnes âgées, semblent être des problèmes très importants pour la région de Montréal. Il y a un manque d’effectifs depuis plusieurs années puisque les médecins ont des listes d’attente de 2 à 3 mois. Il y a des pressions pour les cliniques sans rendez-vous et aussi il y a la réforme des CLSC.

Services et actes médicaux dispensés par les médecins de famille

Les points qui sont ressortis :


Dans la mesure où nous répondons aux besoins de la population, la situation n’est pas inquiétante. Par contre les chiffres montrent qu’il y a une clientèle non desservie. Nous constatons qu’il y a une portion de spécialité; mais aussi une portion de la pratique médicale qui se perd (ex. : continuité des soins).

Soins obstétricaux
Nous constatons que la majorité des patientes préfèrent une femme médecin pour leur accouchement. Les médecins de famille qui font de l’obstétrique en font beaucoup. Oui nous devons réagir à ce désistement. Il devrait y avoir une révision de la formation ce que nous devrions recommander aux Universités, travailler aussi sur l’individu et lui montrer comment garder son équilibre.

Charge de travail, garde et rémunération
Les hommes médecins travaillent un peu plus que les femmes médecins et, si on ajoute les heures de garde en disponibilité (59% hors Montréal, 49% à Montréal, 72% au Canada),

Les hommes médecins ont des semaines de travail de : 47h + 26h garde = 70h
Les femmes médecins : 40h + 26h garde = 66h

Au Canada
Les hommes médecin ont des semaines de travail de : 53h + 26h garde = 79h
Les femmes médecins : 44h + 26h garde = 70h

La rémunération à l’acte est encore prédominante :
82% hors Montréal;
87% Montréal;

89% Canada; quoique 30% des médecins au Québec déclarent être aussi à salaire et 20% à tarif horaire.

Perception de l’accès aux soins
Tant à Montréal que dans le reste de la province, 56% des médecins affirment ne pas avoir de problème d’accessibilité dans leur communauté.

Les 43 % qui déclarent remarquer un problème, les raisons invoquées :


Questionnement :

  1. Avons-nous besoin de mieux étoffer ces chiffres?  
  2. Nous ne savons toujours pas combien de médecins ne prennent plus de nouveaux patients.
  3. Et combien de temps pour avoir un rendez-vous, etc.

 
Nous pouvons conclure que le % d’accessibilité est surprenant.

Dans le prochain questionnaire, les questions suivantes devraient être posées :

Prenez-vous de nouveaux patients?

Combien de temps pour obtenir un rendez-vous?

Gardez en tête l’idée de faire refaire un questionnaire pour le Québec seulement.

L’Avenir
75 à 80% des médecins ne prévoient pas changer leur pratique pour les 2 prochaines années.

Toutefois, l’incertitude semble présente, car :


Pensons-nous que nous manquerons d’effectifs?
Comment réagissons-nous à cela, surtout si nous sommes déjà surchargés?

En ce qui a trait au départ pour d’autres provinces ou à l’extérieur du pays, il serait intéressant de connaître le % de membres anglophones à cette question.

Marc Steben.jpgPRIX NADINE ST-PIERRE
Cette année, 3 textes ont été soumis pour l'obtention du Prix Nadine St-Pierre. Notons que c'était la première année où les candidats étaient libres de choisir le sujet de leur texte. Des trois candidats, deux sont venus à la présentation orale devant le jury.

Cette année notre assemblée scientifique annuelle « Le médecin de famille et les maladies infectieuses de l’an 2000 » sous la direction scientifique du Dr Marc Steben, a connu un succès sans précédent avec plus de 200 inscriptions et la participation de 18 commanditaires.

Adhésions et finances.
Nous demeurons toujours avec les mêmes problèmes, et ce malgré que nous augmentions sans cesse notre implication et que nous tentions de publiciser de plus en plus le CQMF. Nous continuons à nous préoccuper de la baisse des adhésions au Québec. Nous commençons à peine à pouvoir obtenir quelques crédits Mainpro C et nous sentons que le peu d’activités encore disponibles pour ces crédits nuit considérablement au maintien de nos adhésions.

Nous venons de produire une brochure de plusieurs pages en vue de promouvoir le CQMF. Nous voulons que les membres soient informés de notre mission, de nos objectifs et surtout de nos activités et des services que nous pouvons leur offrir. Cette brochure a été envoyée à tous nos membres.

Nous poursuivons petit à petit nos visites des résidents en médecine familiale. Nous avons visité les résidents de St-Mary’s qui sont affiliés avec l’Université McGill, en août dernier. En novembre dernier, ce fut au tour des résidents en médecine familiale de l’Université Laval.

Sondage auprès de nos membres.
Un sondage a été fait auprès de nos membres en octobre et novembre 1999. Ce sondage vise à connaître les besoins et les insatisfactions de nos membres face au CQMF. De plus, nous voulons aller chercher de nouvelles idées pour augmenter le nombre d’adhésions.

3 Le médecin de famille canadien octobre 2012

 


2000
Nous avons finalement signé une entente avec le groupe des pharmacies Essaim pour créer une revue Grand Public. Le premier numéro a vu le jour le 22 avril 2000. Nous avons prévu la sortie de 3 à 4 numéros par année. Cette revue est distribuée à toute la population qui fréquente les pharmacies Essaim dans la province de Québec et est distribuée en français et en anglais.

Rapport de l'enquête sur les langues officielles :
Dre Blais a remis aux membres de l'exécutif une copie du résumé du rapport et elle nous mentionne les grandes lignes discutées au CA du CMFC.

  1. Les stratégies mises en place par le CMFC sont utiles et devraient être poursuivies.
  2. Accroître le personnel bilingue soit par une attrition naturelle, soit par une expansion du personnel, et continuer d'améliorer le système de messagerie vocale du CMFC sont des aspects importants.
  3. Le Collège doit également maintenir l'excellence de la traduction et se pencher sur de nouvelles stratégies pour attirer les membres francophones aux activités du CMFC.
  4. Il doit aussi tendre à augmenter le nombre de lecteurs francophones qui lisent ses publications. En particulier, il importe d'identifier et de mettre en place des stratégies de marketing axées spécifiquement sur les jeunes membres francophones et qui favorisent un sentiment d'appartenance au Collège.


Fellow
Le CMFC propose de modifier les critères d'attribution des Fellows, car semble-t-il que les critères diffèrent d’une section à l’autre.

Collaboration avec les universités :
Dre Johanne Blais a été invitée comme présidente du CQMF à participer à la retraite du Département de médecine familiale de l’Université Laval qui a eu lieu les 8 et 9 avril 2000.

Automne chaud
Depuis le 16 septembre, Mme Guilbault est absente du CQMF suite à une pneumonie. La date de son retour est indéterminée. Une seule employée pour faire face à toutes les tâches dans la période la plus occupée de l’année. Pour l’instant, c’est difficile d’obtenir de l’aide additionnel il faut voir pour quand est prévu son retour.

Adhésion
C'est l'une des préoccupations majeures que nous avons. Dre Blais présente les graphiques qui montrent clairement une baisse au niveau de nos adhésions. Elle mentionne que l'un des impacts majeurs est au niveau de l'augmentation de 250$ des cotisations au Collège des médecins du Québec.

Nos résidents : Écoutons ce que nous dit la représentante de la section et le représentant de la FMRQ :


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Dre Julie Thibault, CQMF

  1. Un sujet d’actualité au Québec pour les résidents en médecine de famille est l’harmonisation de l’examen final. En mai 2001, les résidents auront à passer un examen qui sera supervisé par trois collèges : CMQ, CMFC, CMC. Auparavant, la partie de l’examen du CMC était optionnelle. Dorénavant, elle sera intégrée à l’examen nécessaire pour obtenir un permis de pratique en médecine de famille au Québec. Ce changement soulève énormément de confusions et de questions de la part des résidents. Aucune entité impliquée dans cette décision n’est en mesure de répondre aux craintes exprimées par les résidents concernés. Plusieurs clarifications seront nécessaires avant mai 2001!
  2. La Section de résidents du CMFC s’inquiète de la diminution du nombre d’étudiants en médecine qui ont choisi la médecine familiale lors du récent jumelage du SCJR.   Plusieurs aspects ont été identifiés qui pourraient être explorés par le CMFC, notamment l’exposition précoce des étudiants en médecine à la médecine familiale, des contacts plus fréquents avec les résidents en médecine de famille et l’identification de mentors généralistes pour chaque étudiant. Les représentants de la Section de résidents participeront à plusieurs discussions à ce sujet au Forum 2000 de médecine de famille.
  3. Dans les dernières années, il y a eu une augmentation de la détresse psychologique des résidents en médecine de famille. Face à cette situation, la Section des résidents a compilé une liste des ressources disponibles pour le bien-être des résidents dans chaque programme canadien. La plupart des programmes ont une certaine aide disponible et les résidents reçoivent par écrit cette information au début de leur résidence. La Section était d’avis que tous les programmes de résidence devraient tenir cette liste à jour et faire des rappels aux résidents de la disponibilité de ces ressources.
  4. Un autre sujet qui a tenu l’attention à la dernière réunion de la Section des résidents du CMFC est l’augmentation considérable des frais d’examens pour la certification en Médecine familiale et le certificat en Médecine d’Urgence. Le comité des finances du CMFC a annoncé une augmentation de 2% et 10.2% respectivement. Ces augmentations étaient moindres que ceux attendues. Cette nouvelle a été grandement appréciée par la Section.
  5. Depuis juillet 2000, la page réservée aux résidents dans le Médecin de Famille Canadien (MFC) a été raccourcie de 2 pages complètes à 600-800 mots. L’espace ne permet pas à la Section de publier certains articles intéressants, mais maintenant considérés trop longs (exemples : résultats du sondage et les programmes de 3ème années). La Section est en négociation avec le Conseil consultatif de rédaction du MFC pour retourner au format original de deux pages.


Dr Pascal Renaud, FMRQ « Stress et détresse psychologique chez les résidents

Vue d’ensemble — Le dossier du stress et détresse, l’un des dossiers majeurs du service des Affaires pédagogiques, se poursuivra tout au cours de l’année. La FMRQ a décidé de concentrer ses efforts afin d’identifier des solutions possibles pour la prévention, la détection précoce et la mise en place de mécanismes de prise en charge et de suivi pour les résidents faisant actuellement face à une détresse psychologique. Pour le moment, dans le but d’apporter des solutions concrètes au problème du stress et de la détresse psychologique chez les résidents, l’idée retenue concernant la planification globale des stratégies vise un plan d’action similaire à ce qui se fait en santé publique, soit d’aborder les problématiques à partir du schéma de base de la prévention PRIMAIRE, SECONDAIRE et TERTIAIRE.


Position de la FMRQ sur l’ajout d’une troisième année au programme de résidence de médecine familiale, sur la réinsertion de l’internat rotatoire et sur le programme de formation postdoctorale en médecine familiale rurale

La FMRQ s’oppose à l’ajout d’une troisième année au programme de médecine familiale puisqu’elle croit que ce n’est pas en allongeant le programme de médecine familiale que sera améliorée la formation des résidents.

Elle est plutôt d’avis qu’il faille revoir les milieux de stage et remanier le cursus du programme en plus d’ouvrir, si nécessaire, de nouveaux milieux de stage, afin de permettre aux résidents d’adapter leurs besoins de formation à leurs objectifs de carrière. La FMRQ s’oppose également à la réinsertion de l’internat rotatoire dans le programme de formation, car, contrairement aux autres provinces, les règles de transfert et de changement de programme au Québec sont beaucoup plus souples.

De plus, la Fédération s’est penchée sur le dossier de l’introduction d’un programme distinct de formation en médecine de famille pour la pratique en milieu rural. La FMRQ est d’avis qu’il est de beaucoup préférable de modifier le contenu de certains stages pour permettre aux médecins résidents d’expérimenter la pratique en milieu rural dans le cadre d’une formation postdoctorale en médecine familiale globale.

D’ailleurs, les médecins qui se destinent à une pratique rurale choisissent de faire des stages optionnels pour parfaire leurs connaissances.La création d’un cursus spécifique à la pratique rurale spécialiserait la pratique, comme c’est d’ailleurs le cas pour la médecine d’urgence, la médecine de famille gériatrique et les soins mères-enfants, et limiterait davantage la mobilité des médecins de famille. Présentement, on travaille à définir davantage quels seraient les changements souhaitables ou nécessaires au cursus du programme de résidence.

L’octroi de permis restrictifs aux médecins étrangers — Dans le contexte actuel de pénuries, le Collège des médecins du Québec a exprimé son intérêt d’augmenter la flexibilité du processus d’obtention d’un permis restrictif pour les médecins étrangers.Nous analysons actuellement la directive du CMQ, relativement à l’obtention d’un permis restrictif. Rappelons que lorsqu’un candidat ne remplit pas les conditions énoncées à l’article 33 de la Loi médicale en vue de l’obtention d’un permis régulier d’exercice la médecine, le Bureau du CMQ peut, en vertu de l’article 35 de la même loi, délivrer un permis restrictif d’un an, renouvelable. Il faudra s’assurer que ces nouvelles mesures ne léseront pas les médecins résidents québécois dans leur choix de lieu de pratique.

CRMCC, les compétences additionnelles — Depuis avril 1999, le moratoire sur l’ajout de compétences additionnelles a été levé par le Conseil du Collège Royal et depuis, plusieurs demandes de reconnaissance de compétences additionnelles ont été déposées pour étude au Comité des spécialités. Nous nous interrogeons sur le nombre grandissant de ces demandes. On assiste de plus en plus à des fragmentations des connaissances médicales, et il y a un danger à ce qu’il n’y ait pas assez de débits pour permettre aux médecins de travailler dans ces sphères trop pointues. Enfin, soulignons qu’un réaménagement du cursus du programme est préférable à la reconnaissance de compétences additionnelles dans la majorité des cas.

L’aide aux médecins résidents — En cours d’année, les permanents de la Fédération traitent de nombreuses demandes de la part de médecins résidents en difficulté. Ces demandes ne cessent de croître. Certaines d’entre elles nécessitent une action particulière et portent principalement sur des problèmes d’intimidation, de transferts de programme, d’exclusions de programmes et de mauvaises évaluations ou concernent des demandes d’appels pour des échecs aux examens. Le service traite également des demandes d’information pour des démissions de programme, des interruptions temporaires des études postdoctorales, des prolongations de formation, des procédures de transfert de dossiers suite à une exclusion de programme et offre une assistance pour la préparation de contestations d’évaluations de stage et pour l’obtention de congés sans solde.

Projet Janus - Aider les médecins de famille à répondre aux besoins de la société de demain. Un deuxième Sondage national auprès des médecins de famille aura lieu en janvier 2001. Le comité consultatif qui supervise l'élaboration et la planification du sondage a accueilli plusieurs autres organismes à la table de planification, notamment l'AMC, le CRMCC, la FMOQ et l'ICIS.Le sondage 2001 comprendra un plus vaste échantillonnage de médecins de famille (membres et non membres du CMFC). Les résultats seront disponibles au printemps 2001. Le CMFC a été invité à présenter les résultats 2001 à la Conférence de l'Organisation mondiale des médecins de famille (WONCA) à Durban, Afrique du Sud, en mai 2001.

d5-ASA 2000.jpgNotre Assemblée scientifique annuelle : 2000 raisons de prendre soin de son coeurSous la présidence de la Dre Michèle Aubin, elle a été très réussie. Un programme adapté aux médecins de famille en touchant l’ensemble des facteurs de risque.

Le 23 novembre, 2000 intronisation du nouveau président Dr Harold Dion

Par un concours de circonstances il a œuvré comme président du CQMF de novembre 2000 à novembre 2003.

1996-2006 : Voici ce qu’il nous livrait en septembre dernier sur ses années passées au sein des différents comités du CQMF:

Cette décennie a vu une succession de présidents (Drs Jean De Serres, Francine Léger, Johanne Blais, Harold Dion, Jean Desaulniers, Bernard Lessard et Sophie Galarneau) mettre beaucoup d’effort pour augmenter la visibilité du CQMF afin de le rendre plus attrayant pour des nouveaux membres potentiels

Au début, nous n’avions qu’une seule secrétaire (Mme Micheline Guilbault) et il est vite devenu évident qu’elle ne pouvait pas suffire à la tâche. Nous avons donc embauché une adjointe (Mme Danielle Gendron) qui nous a été d’une aide précieuse dans la préparation des réunions et des assemblées scientifiques annuelles, ainsi que dans la communication avec les membres, la création du site Web, la relation avec l’industrie pharmaceutique, l’atteinte de l’équilibre budgétaire, préparation pour la visite d’agrément et autres documents de toutes sortes, etc. Après le départ de Mme Guilbault, Mme Gendron est devenue la directrice administrative et nous avons embauché d’autres personnels pour lui venir en aide, car nous étions devenus une des sections les plus actives au Canada.

Nous avons tenté d’innover en empruntant des nouveaux sentiers, mais parfois nous étions trop en avant de notre temps, par exemple :


En juin 2004, pour célébrer le 50e anniversaire de la fondation du Collège, nous avons signé une déclaration d’engagement auprès de nos patients en présence du ministre de la Santé, M Philippe Couillard.

Je crois que vous conviendrez que ce fut une décennie riche en activités diverses…
Harold Dion, Président CQMF 2000-2003



2001
Un printemps difficile du côté administratif


Saga du secrétariat 
: les employées se succèdent. Pourtant les principales qualités recherchées : faire preuve d’initiative, motivée et soucieuse de fournir un travail de qualité, bonne connaissance en matière d’applications informatiques, bonne connaissance du français écrit et bilingue.

Agrément
C’est en 2000 que le Collège québécois des médecins de famille a fait une demande au Collège des médecins du Québec pour obtenir notre 1er agrément. Nous avons obtenu un agrément conditionnel : nous devons

Agrément le 11 juin 2001 premier agrément du CQMF
Ce sont les Drs Adrien Dandavino et Denis Drouin du CMQ qui ont procédé à la visite d'agrément. Les représentants du CQMF avec Dr Dion étaient les Drs Suzanne Gagnon, Réjean Ménard et Jean Desaulniers. Les représentants du CMQ ont mentionné que notre travail était de haute qualité et bien structuré. Il y aura un rapport préliminaire qui sera soumis d'ici 1 mois. Nous pourrons l'analyser et soumettre des corrections si nécessaire.

Ce qui est ressorti, en résumé :

  1. Comptabilité, ils étaient surpris que nous ne comptabilisions pas les budgets de l'ASA, Sida et FMC dans un même compte.
  2. Pas de lien entre le Comité de FMC et le Comité exécutif, car il semble que dans les autres organisations le représentant du FMC siège sur le Comité exécutif. Au CQMF la présidente du comité de FMC fait partie des membres du Conseil d’administration. Le Dr Serrar président de comité permanent de l’ASA l'ASA fait partie du comité exécutif.
  3. Modifier, programme de perfectionnement pour les membres du comité
  4. Projet de recherche en DPC.


Compilation des crédits Mainpro, une exigence pour les organismes agréés.
Programme du CQMF pour la compilation des crédits Mainpro a maintenant été réparé. Nous comptabiliserons nous même les crédits approuvés par le CQMF. Printemps 2001 Dr Dion informe les membres du Comité exécutif, que le programme est complété et que dorénavant nous ferons la compilation des crédits Mainpro que nous aurons approuvés.

d5-santé mentale.jpgASA 2001 Défi santé mentale mission possible
Le comité scientifique veut axer le congrès entre autres sur le thème soigner les soignants, comme soigner les participants, soigner les conférenciers. Ce fut l’une des meilleures dans toutes ces décennies tant du côté des commanditaires que le nombre de participants plus de 350.

Sous la présidence scientifique de la Dre Sophie Galarneau le comité scientifique souhaite innover et que les congrès en plus de la portion scientifique il souhaite :

  1. L'implication des commanditaires en organisant un concours du meilleur kiosque. Le kiosque sera jugé par son originalité du plaisir offert sur un des 5 sens perceptuels soient: olfactif, gustatif, visuel, tactile et auditif et la qualité scientifique.  
  2. Massothérapie pour les participants.
  3. Un quatuor de musiciens.
  4. Un bal dansant et un spectacle de flamenco ou tous les participants incluant les commanditaires et les conférenciers seront invités.


Très innovateur pour le CQMF, qui demeure conservateur dans l’organisation des Assemblées scientifique annuelle et qui s’inquiète à raison pour le budget qui ne doit pas être déficitaire. En plus l'AMLFC aura son congrès annuel en octobre 2001 et leur thème porte aussi sur les maladies mentales.

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Nos médecins sont très talentueux, vous pouvez visionner la galerie en bas de page.

Nouveaux résultats - Projet Janus


Il faut donc, pour assurer la viabilité de notre système de soins de santé, augmenter de:
- 200 postes supplémentaires dans les facultés de médecine

- 33 % le nombre de postes dans les programmes de résidence.



2002
Le collège québécois change son logo

La loi 114 forçant les médecins a œuvré dans les salles d’urgences de la province ouvertes jour et nuit, sept jours sur sept.


La loi révisant le statut professionnel de tous les médecins


FMF 2002
Nous avons déployé un énorme travail pour le Forum 2002 que nous organisons cette année conjointement avec le CMFC. Nous avons eu une problématique majeure au niveau du bilinguisme lors de la préparation du programme préliminaire. Mais nous avons réussi à sortir le programme préliminaire dans les délais prévus et il sera inclus avec l’envoi de la revue l’Actualité médicale de juin et dans un second envoi en septembre. Elle tient à féliciter et remercier chaleureusement Mme Danielle Gendron pour son excellent travail et toute l’énergie qu’elle a déployée lors de l’élaboration du programme scientifique.

d5-forum.jpgLes membres du comité FMF 2002.

C’est en novembre 2002 que le premier Forum en médecine familiale a eu lieu à l’hôtel Reine Élisabeth. Toute une aventure. Vous vous souvenez qu’en 1995 Dre Dominique Tessier présidente avait des réticences concernant principalement la langue et que pour les francophones « Traduction simultanée » seulement en plénière. Ce fut tout un défi et énorme augmentation de travail au sein du secrétariat.

 


d5-Johanne Blais2.jpgPropos de la présidente du Conseil d’administration, Dre Johanne Blais à l’Assemblée générale annuelle fournit un bilan de ces 8 dernières années au Collège québécois des médecins de famille en quelques points :



En conclusion, Dre Blais mentionne qu’elle sera bientôt membre de l’association des anciens présidents du CQMF, après 8 ans d’implication. Elle mentionne que son expérience au Collège a été excessivement enrichissante tant au niveau des défis à relever que pour la richesse des personnes qu’elle a eu la chance de côtoyer. Dre Blais nous exprime son désir toujours présent de défendre la place de la médecine familiale. Les gens ont besoin de médecins de famille et en ce sens, elle pense que le CQMF se doit de continuer à promouvoir la médecine familiale tant au niveau des médecins qu’auprès de la population du Québec. Dr Blais croit également que le Collège doit continuer à collaborer avec les universités et les différentes organisations médicales.

Dr Dion, novembre 2002 « J’ai peine à croire que deux années peuvent s’envoler aussi rapidement! »

 



2003
Secrétariat
Nous venons malheureusement de congédier une employée par manque de compétence. Nous devons aussi ajouter une personne additionnelle pour faire la comptabilisation des crédits des médecins et aussi le suivi des crédits MAINPRO-C de même que pour certaines tâches administratives.

Une excellente nouvelle
Nous recevons la visite des Drs Carl Gutkin et Francine Lemire en février 2003. Une belle surprise attendait le CQMF. Eh oui! Notre portion des bénéfices du FMF 2002 qui totalisait plus de 50 000.00 $. Ils remercient tous les gens de la section qui ont été impliqués dans l’organisation et le bon déroulement de cette activité. Dre Lemire mentionne que le Forum a été un franc succès et que nous avons attiré plus de 1,200 participants.

Nous discutons brièvement des enjeux d’organiser un congrès de 1000 participants et plus : il faut continuer d’examiner le contenu scientifique, l’impact de combiner les réunions annuelles des Sections des chercheurs et des enseignants et que s’il y avait une autre activité de cette envergure au Québec, il faudrait envisager le faire au Palais des congrès.

Le bureau du CQMF déménage…
Les locaux de la rue Victoria sont devenus trop petits compte tenu de toutes les activités et de l’augmentation du personnel du CQMF. Le stationnement est devenu problématique (ex. lors des réunions, les gens devaient surveiller les parcomètres et aller y déposer de l’argent en pleine réunion.

Nous partons à la recherche de nouveaux locaux avec espace de stationnement. Il faut aussi tenir compte des budgets. Au centre-ville pour les espaces requis les tarifs seraient d’environ 4 000$ à 5 000 $. Notre choix s’est arrêté à Laval, parce que le coût des locaux à Montréal étaient beaucoup trop élevé, environ 7.00 $ à 8.00 $ le pied carré et ce, aucun avantages. Dans la lettre d’avis de non renouvellement, nous mentionnerons que nous sommes disposés à quitter avec deux mois d’avis. Si le propriétaire respecte le bail jusqu’en novembre, nous devrons déménager au plus tard le premier octobre 2003. L’automne c’est la période la plus occupée,(assemblée scientifique annuelle, Conseil d’administration, budget, etc,.) . Finalement nous avons trouvé un local qui correspondait exactement à nos besoins et ce à un très bon prix. Le local de 1285 pieds carrés, est situé à Laval sur l’autoroute 440 Ouest près du Carrefour Laval. Le local renferme trois bureaux fermés, une salle de conférence, une salle de rangement, une cuisinette et une petite entrée fermée. Le stationnement est gratuit, le chauffage et la climatisation sont également inclus.

d5-3221 autoroute 440.jpgDr Dion « Depuis les débuts de mon implication au Collège en 1996, notre visibilité et nos activités ont augmenté considérablement. Nous sommes donc passés d’une à quatre employées afin de suffire à la tâche ». Par conséquent, nous déménagerons dans des locaux plus grands, le 15 mai prochain au 3221, Autoroute 440 Ouest, Laval. L’inauguration aura lieu le 13 juin lors de la réunion de notre CA.


d5-Inauguration autoroute 440- 2.jpg
Remplacé par Mme Johanne Chaput jusqu’en mars 2003 et ensuite Mme Louise Doucet (jusqu’au 25 mars 2004) et Mlle Mélissa-Bouchard Côté qui reçoivent les membres du Comité exécutif dans les nouveaux locaux.

Au début juin, nous avons embauché une autre personne, Mme Myriam Guévremont, qui a travaillé dans le passé pour nos ASA et que nous avions sollicité à plusieurs reprises pour un poste permanent.


d5-Gendron .jpgMme Gendron mentionne aussi qu’elle a l’intention de recruter une autre personne qui posséderait plus de qualifications. À ce sujet, elle nous parle d’un projet au Collège Lionel Groulx qui dans le passée avait demandé à des entreprises ce qu’elles cherchaient et ce dont elles avaient besoin ? Les finissants de leur programme possèdent des connaissances comme Front page (site Web), Excel, PowerPoint, Accès (programmation) etc. Mme Gendron mentionne qu’elle a contacté l’une des étudiantes qui graduera bientôt de ce programme afin de l’embaucher. Elle croit que cette personne serait un atout pour le CQMF. Effectivement, Mme Charis Ross a accepté une offre d’emploi. Elle nous a quitté rapidement, car elle désirait dans une entreprise beaucoup plus grosse et avec un bon nombre d’employés.



Adhésion
Concernant l’adhésion, le CMFC a perdu 2,800 membres en 5 ans, dont 331 au Québec depuis le début de 2003. Ce qui représente une baisse d’environ 3 % au National et 15 % au Québec. La nouvelle directrice des adhésions, Dre Francine Lemire, est très préoccupée par cette problématique et elle se penche sur des stratégies pour améliorer cette situation et compte bien venir nous consulter afin d’élaborer des stratégies particulières pour le Québec.

Mainpro
En ce qui concerne les crédits Mainpro-C, les membres du CA sont unanimes pour que les Mainpro-C ne soient plus obligatoires pour conserver la certification. Le titre de Fellow sera maintenant remis à tous les médecins qui compléteront deux cycles de 5 ans avec 24 crédits Mainpro-C. Ceux qui ont déjà leur titre de Fellow recevront un certificat d’excellence et dans le futur, les membres qui se démarqueront par leurs accomplissements en médecine familiale qui ont n’auront pas obtenu suffisamment de crédits Mainpro-C, recevront aussi un certificat d’excellence.

JANUS
Concernant le Projet Janus, le prochain sondage aura lieu au début de l’année 2004. Le premier avait eu lieu en 1997 et presque 6,000 médecins ont été sondés ; le second avait lieu en 2001 et tous les médecins de famille au Canada ont été sollicités avec un taux de réponse d’environ 14,000. Pour le prochain sondage, le questionnaire est en réévaluation. Le CMFC veut aussi effectuer ce sondage conjointement avec l’AMC (pour pouvoir aller chercher tous les médecins spécialistes), le Collège Royal et aussi les Fédérations des résidents, des internes et des étudiants afin de vraiment obtenir un portrait global du milieu médical au Canada.

Le Comité de direction a également proposé de rétablir le Groupe de travail sur la réforme du Conseil d’administration. Le mandat de ce groupe de travail consistera à revoir le mode d’élection des membres du Conseil d’administration, la durée du mandat de chacun d’entre eux, ainsi que leurs rôles et responsabilités. La structure et le processus des comités seront examinés, y compris le nombre de comités, le processus de sélection et de nomination ainsi que les responsabilités des présidents et membres des comités, ainsi que des stratégies alternatives pour tenir les réunions. La mise en place de stratégies pour améliorer les communications entre le National et les sections provinciales sera aussi évaluée. Des discussions analogues on eu cours en 2014 au sein du CQMF et feront l’objet d’une autre importante réforme en 2015.

La troisième année en médecine familiale devrait être optionnelle ou obligatoire ?

 
Il n’y a pas de décision de prise pour l’instant. Il faut se pencher sur la possibilité que la 3e année soit obligatoire ou optionnelle.

 
Un petit sondage sur les principales raisons d’être un membre du CMFC a été fait lors du dernier Conseil d’administration en juin dernier voici ce que nous retenons :

  1. Certification du Collège : Une reconnaissance qui est bonne dans le curriculum vitae.
  2. Adhérence à certains principes et valeurs : Appartenance à un groupe.
  3. Implication sociopolitique.
  4. Enseignement : Liens avec les universités, visite d’agrément, programme de résidence.


Au
niveau national : que disent nos résidents
Suite au sommet 2003, la revue Le Médecin de famille canadien de septembre a publié un numéro spécial sur « Les résidents notre avenir ». Les principaux points-clés de cet article sont :

 
Dr Ngo Minh tient à nous rappeler que la Section des résidents du CMFC est opposée à une résidence de trois ans en médecine familiale. L’appariement pour les positions d’année supplémentaire en urgence s’est bien déroulé dans l’ensemble. C’est la deuxième année où les demandes se font via le CMFC.

FMRQ, Dre Caroline Laberge.
Dre Laberge nous explique qu’il y a au sein de la FMRQ deux comités aux Affaires pédagogiques soient : Médecine de famille et Médecine de Spécialités qui étudient les divers enjeux liés aux affaires universitaires.

Il y a eu un débat sur la résidence de trois ans. La FMRQ a clairement pris position contre une résidence de trois ans et afin de s’assurer de vraiment bien représenter l’opinion de ses membres, en avril dernier un sondage a été fait qui est clairement venu appuyer cette position. Les résultats de ce sondage seront publiés dans la revue l’Actualité médicale.

La FMRQ s’occupe actuellement de la visite d’agrément des programmes et des milieux de formation postdoctorale de la faculté de médecine de l’Université de Sherbrooke.

La FMRQ prépare cette visite et il y a deux résidents qui accompagneront cette équipe. Un questionnaire est envoyé à tous les résidents de l’université avant la visite et les résultats du sondage ne sont divulgués à aucun autre organisme que la FMRQ de façon à ce que les résidents se sentent ouverts de répondre honnêtement. Si le sondage démontre certaines lacunes, les résidents visiteurs posent des questions stratégiques au cours de la visite d’agrément.

Quelques UMF se transforment en GMF et les résidents s’inquiètent de la qualité de l’enseignement et aussi du fait d’avoir à travailler avec des infirmières cliniciennes.

Pour ce qui est des congés sans solde, il y a eu une discussion avec l’Université McGill et il a été conclu que la FMRQ continuerait de faire la vigie dans toutes les facultés.

Pour ce concerne les cours de formation avancée en réanimation, la FMRQ fait de la pression sur le gouvernement afin que cette formation soit obligatoire et gratuite.

Enfin, en ce qui se rapporte à l’entente collective de la FMRQ, elle est échue depuis le 30 juin 2003 et la principale demande concerne la parité salariale avec les résidents des autres provinces.

Dr Dion nous annonce que le Dr John O’Driscoll a participé dernièrement à une conférence de presse au sujet des changements à la loi de la SAAQ concernant les victimes d’accidents de chauffards ivres et lui donne la parole.

Dossier de la SAAQ – Accidenté de la route
Maître Marc Bellemare, bien connu pour son implication dans le dossier de la SAAQ, a été élu à l’Assemblé Nationale, comme ministre de la Justice. Dr O’Driscoll nous indique qu’il a rencontré le ministre Bellemare le 16 mai dernier en compagnie des représentants de la Fondation des accidentés de la route. Le ministre Bellemare les a assurés que les modifications à la loi de la SAAQ étaient une priorité pour le gouvernement.

Il avait été entendu que le CQMF et la FAR tiendraient une conférence de presse, pour expliquer les raisons pour lesquelles il est important de faire des modifications à cette loi. La conférence a été très médiatisée due à la présence de Mme Lise Lapointe (conjointe de Jaques Parizeau) dont le fils a été fauché par une voiture.

Dr O’Driscoll croit qu’il est maintenant clair que les changements demandés à la loi sont pertinents. Le gouvernement péquiste a finalement accepté l’automne dernier, d’apporter certaines modifications à la loi et comme ils ne sont plus au pouvoir, le gouvernement libéral semble prêt à aller plus loin.

Secrétariat : En juin nous avons embauché Mme Myriam Guévremont

Les membres du Conseil d’administration avec des représentants du CMFC.

d5-Jean Desaulniers.jpgDr Jean Desaulniers
Le 27 novembre 2003, je fus nommé à la présidence du Collège. Ce fut pour moi un privilège de succéder au Dr Harold Dion qui durant son mandat s’est très bien acquitté de sa tâche. Plusieurs dossiers ont été traités et menés de front de main de maître par Dr Dion et sa contribution a permis de bien structurer notre Collège. Je tiens par la présente à le remercier sincèrement de m’avoir bien préparé à ce rôle. Je suis également enchanté de voir qu’il continuera comme président du conseil d’administration durant tout le temps de mon mandat.

J’aurai à poursuivre des dossiers importants comme l’équivalence des crédits MAINPRO M-1 et ceux de catégorie 1, de la reconnaissance de notre Collège au sein du Ministère de la Santé et des services sociaux et enfin de l’adhésion de nos membres. Comme l’adhésion est facultative, il est évident qu’il nous faut déployer davantage d’énergie pour en arriver à recruter de nouveaux membres et conserver ceux qui honorent notre Collège.

La formation continue
Depuis quelques années, le Collège québécois des médecins de famille est de plus en plus actif dans le domaine de l’EMC afin de fournir à chacun des activités qui, nous l’espérons, répondent à vos besoins.

Cette année, le CQMF innove en vous présentant un deuxième colloque. Jusqu’à présent, le CQMF n’organisait qu’un seul congrès par année. Ce dernier, jumelé avec une assemblée générale annuelle s’intitule l’Assemblée scientifique annuelle (ASA). Forts d’une grande expérience dans la préparation de congrès, nous pensons répondre davantage à vos besoins en vous présentant un deuxième congrès intitulé : le Colloque du Président.

Le mandat à la présidence étant de deux (2) ans, nous croyons qu’il s’agit là d’une bonne façon simple de vous présenter votre président, vous permettre d’échanger avec ce dernier et d’augmenter la visibilité de notre Collège ; le tout agrémenté d’une formation de qualité.

En un mot, le Collège québécois des médecins de famille, c’est votre Collège et ses standards de qualité seront toujours rehaussés de par ses membres et de l’énergie créative que chacun y apportera. Le CQMF est en construction et vous en êtes les principaux bâtisseurs. Ensemble tout est possible !

Le souper du président au Musée de Québec, suivi d’une soirée dansante.

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Au premier rang nous avons au centre le Dr Wilchesky ancien président du CQMF il venait d’être nommé membre à vis, malheureusement il est décédé quelques mois plus tard. À gauche le président du CMFC.

 

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